Réussissez votre
Examen Aéronautique

Accédez à plusieurs milliers de questions corrigées couvrant les programmes officiels 2023 de l’ATPL, du théorique ULM, du PPL et PPL Hélicoptère. Révisez chapitre par chapitre, épinglez vos questions préférées, suivez votre progression grace à des statistiques détaillées et entraînez-vous de manière intensive avec nos examens blancs.

4,8/5 sur plus de 500 avis

Examen théorique de l’ATPL : 20 questions gratuites pour tester vos connaissances

QCM de l’ATPL : 20 questions issues de la thématique Radionavigation

QCM ATPL Gratuit

Répondez à ce QCM gratuit pour vous entraîner au programme de l’examen de l’ATPL théorique de 2022.

Dans ces questions à choix multiples, une seule réponse est vraie :

1 : Dans l’hypothèse de l’utilisation de la fonction Disponibilité Sélective (SA), comment celle-ci affecte-t-elle la précision de navigation du système GPS/NAVSTAR ?
A. Elle n’a pas d’influence car par sélection des meilleurs signaux le processus de calcul dans le récepteur est plus rapide.
B. elle dégrade la précision de la position en diminuant le nombre de satellites disponibles.
C. Elle augmente la précision car seuls les signaux des satellites dans une configuration géométrique adéquate sont sélectés par le récepteur.
D. Elle dégrade la précision de la position en manipulant les signaux satellites.

2 : Dans l’utilisation du GNSS, la dilution de précision est une perte de précision due :
A. à l’utilisation de satellites à basse altitude.
B. à la position relative des satellites visibles.
C. aux effets de l’ionosphère.
D. aux signaux multi-trajet des satellites.

3 : Dans l’utilisation du radar primaire :
A. la détection de cibles près du radar est difficile.
B. Toutes les réponses sont correctes.
C. la taille des cibles influence la portée maximale.
D. les précipitations peuvent réduire la portée utile.

4 : Dans laquelle des circonstances suivantes la radiogoniométrie (VDF) est-elle susceptible d’être utilisée pour déterminer la position d’un avion ?
A. lorsqu’on contacte le contrôle pour pénétrer un espace contrôlé en provenance d’une FIR non contrôlée.
B. lorsqu’on déclare une urgence sur n’importe quelle fréquence.
C. lors de l’utilisation de la fréquence d’urgence VHF 121,5 MHz.
D. lors du premier contact avec le contrôle au passage d’une limite de FIR internationale.

5 : Dans laquelle des conditions météorologiques pouvez-vous envisager une augmentation de la distance de l’horizon radar ?
A. Une décroissance rapide en surface du taux de température et d’humidité.
B. Une inversion de température en surface et humidité.
C. Une inversion de température avec une décroissance rapide du taux d’humidité.
D. Une décroissance rapide du taux de température avec inversion d’humidité.

6 : Dans le calcul de position, le FMS peut utiliser les moyens suivants :
A. les DME, les VOR, les ILS et les IRS.
B. les IRS, les VOR, les DME et les ADF.
C. les DME, les VOR, les IRS et le LOC des ILS.
D. les DME, les VOR et les IRS.

7 : Dans le FMC du FMS, les données relatives à l’enveloppe de vol de l’aéronef sont stockées dans :
A. la base données performance.
B. la base de données navigation.
C. le calculateur aérodynamique.
D. le calculateur de vol automatique.

8 : Dans le FMC du FMS, les données relatives à la vitesse de croisière de l’aéronef sont stockées dans :
A. la base données performance.
B. la base de données navigation.
C. le calculateur aérodynamique.
D. le calculateur de vol automatique.

9 : Dans le FMC du FMS, les données relatives au plan de vol sont stockées dans :
A. la CADC.
B. le calculateur de vol automatique.
C. la base de données navigation.
D. la base de données performances.

10 : Dans le FMC du FMS, les données relatives aux SID et aux STAR sont stockées dans :
A. le calculateur de vol automatique.
B. le calculateur aérodynamique.
C. la base données performance.
D. la base de données navigation.

11 : Dans le FMC du FMS, les données relatives aux waypoints sont stockées dans :
A. le calculateur de vol automatique.
B. le calculateur aérodynamique.
C. la base données performance.
D. la base de données navigation.

12 : Dans le FMC du FMS, les vitesses V1, VR et V2 sont stockées dans :
A. la data base navigation.
B. la data base performances.
C. le calculateur ADC.
D. le calculateur de vol automatique.

13 : Dans le GPS NAVSTAR, les codes PRN sont utilisés pour :
A. différencier les satellites.
B. passer le temps satellite, les éphémérides et autres informations.
C. passer les informations d’éphémérides et le temps satellite.
D. passer les informations d’éphémérides.

14 : Dans le message de navigation, les éphémérides font référence :
A. à la position et l’orbite du satellite observé.
B. à la position et l’orbite de tous les satellites de la constellation.
C. à la position et l’orbite de tous les satellites sur la même orbite.
D. aux corrections d’horloge du satellite observé

15 : Dans le service VDF, le message « QDR 235, classe C » signifie :
A. le relèvement magnétique de l’avion par la station est 235° +/- 10°.
B. le relèvement magnétique de l’avion par la station est 235° +/- 15°.
C. le relèvement magnétique de la station par l’avion est 235° +/- 10°.
D. le relèvement vrai de la station par l’avion est 235° +/- 10°.

16 : Dans le système de navigation GPS/NAVSTAR, la réutilisation de la fonction Disponibilité Sélective (SA) permettrait l’option d’affecter artificiellement la précision de navigation en :
A. faisant varier d’une manière aléatoire le temps diffusé des horloges satellites.
B. éteignant les satellites sélectés.
C. introduisant un décalage fixe dans les horloges satellites.
D. utilisant une horloge atomique moins précise dans un satellite pour l’envoi du signal.

17 : Dans le système de navigation par satellites GPS NAVSTAR, les erreurs d’horloge du récepteur :
A. peuvent être minimisées par la synchronisation de l’horloge du récepteur avec les horloges des satellites.
B. sont corrigées en utilisant les signaux de quatre satellites.
C. représentent la plus grande partie de l’erreur totale et ne peuvent être corrigées.
D. sont négligeables à cause de la grande précision des horloges atomiques présentes dans les satellites.

18 : Dans le système DME :
A. l’exploitation est similaire à un radar primaire.
B. les canaux sont appelés canaux « X » quand ils sont couplés à un VOR et canaux « Y » quand ils sont couplés à un localizer ILS.
C. les fréquences de réception et d’émission sont toujours séparées de 63 MHz.
D. l’équipement de l’avion est appelé transpondeur.

19 : Dans le système DME, les réponses faites aux autres aéronefs sont éliminées :
A. en utilisant une fréquence de récurrence aléatoire et en jouant sur la sensibilité du récepteur pendant la courte période précédent l’arrivée de la réponse de la station sol.
B. en repassant en mode recherche périodiquement.
C. en sélectionnant avec soin le canal correct.
D. en utilisant une antenne directive.

20 : Dans le système GPS, la surveillance autonome de l’intégrité par le récepteur (RAIM) :
A. signifie que les positions de 3 récepteurs indépendants sont mélangées pour donner une position précise.
B. signifie que le récepteur lui-même sélectionne 3 satellites parmi les 21 en orbite à tout moment.
C. prend en compte comme sélection finale les satellites que le récepteur considère utilisables.
D. signifie que le récepteur évalue les signaux de 5 satellites et ne tient pas compte du signal d’un satellite donnant une erreur de pseudo distance anormale.

Inscrivez-vous gratuitement pour accéder aux réponses de ces questions de l’examen théorique ATPL !